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Do sentido da vida (5)

por Samuel de Paiva Pires, em 29.01.13


Albert Camus, A Peste:


«Ao meio-dia, hora gelada, o médico, que saíra do carro, olhava de longe Grand, quase colado a uma montra cheia de brinquedos grosseiramente esculpidos em madeira. Pelo rosto do velho funcionário, as lágrimas corriam sem interrupção. E essas lágrimas perturbaram Rieux, porque as compreendia e as sentia também no fundo da sua garganta. Também ele se lembrava daquele infeliz noivado, em frente de uma loja de Natal, e de Jeanne voltada para ele para lhe dizer que estava contente. Do fundo desses anos longínquos, no próprio coração desta loucura, era certo que a voz fresca de Jeanne voltava até Grand. Rieux sabia o que pensava neste minuto aquele velho, que chorava e julgava, como ele, que este mundo sem amor era como um mundo morto e que chega sempre uma hora em que nos cansamos das prisões, do trabalho e da coragem, para reclamar o rosto de um ente e o coração maravilhado da ternura.»


Leitura complementar (posts desta série): UmDoisTrês; Quatro.

publicado às 20:21


12 comentários

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De ainda se fosse a cidadela a 29.01.2013 às 20:45

do saint-ex do camus a queda ...agora a peste é uma visão duma argélia cheia de pieds-noir

c'est comme tout le monde dit demodé

e citação por citação

mais valia a dos ratos ou dos moribundos

ou mesmo o ambiente burocrático opressivo numa argélia colonial

rambert le pére peneloux le fin de la peste en janvier

a análise literata que compara a peste à ascensão nazi
ou nazista

agora esse excertozinho c'est un je ne sais quoi
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De par exampli: comme intro... a 29.01.2013 às 20:49


le journaliste qué un snob

Grand avait même assisté à une scène curieuse chez la marchande de tabacs. Au milieu d'une conversation animée, celle-ci avait parlé d'une arrestation récente qui avait fait du bruit à Alger. Il s'agissait d'un jeune employé de commerce qui avait tué un Arabe sur une plage.

- Si l'on mettait toute cette racaille en prison, avait dit la marchande, les honnêtes gens pourraient respirer.

Mais elle avait dû s'interrompre devant l'agitation subite de Cot-tard qui s'était jeté hors de la boutique, sans un mot d'excuse. Grand et la marchande étaient restés, les bras ballants.

Par la suite, Grand devait d'ailleurs signaler à Rieux d'autres chan-gements dans le caractère de Cottard. Ce dernier avait toujours été d'opinions très libérales. Sa phrase favorite : « Les gros mangent tou-jours les petits » le prouvait bien.


Mais depuis quelque temps, il n'achetait plus que le journal bien pensant d'Oran et on ne pouvait même se défendre de croire qu'il mettait une certaine ostentation à le lire nos locais públicos
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De ou uma cascata de palavras sublimes a 29.01.2013 às 20:50

Ici, le Père reprit avec plus d'ampleur encore l'image pathétique du fléau. Il évoqua l'immense pièce de bois tournoyant au-dessus de la ville, frappant au hasard et se relevant ensanglantée, éparpillant enfin le sang et la douleur humaine « pour des semailles qui prépareraient les moissons de la vérité
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De ou a análise da psico des personages a 29.01.2013 às 20:52


et autres gens agées

Rieux : l'aperçut, un soir précisément, à la porte, d'un café où le jour-

Albert Camus, LA PESTE (1947) 103

naliste hésitait à entrer. Il sembla se décider et alla s'asseoir au fond de la salle. C'était cette heure où dans les cafés, par ordre supérieur, on retardait alors le plus possible le moment de donner la lumière. Le crépuscule envahissait la salle comme une eau grise, le rose du ciel couchant se reflétait dans les vitres, et les marbres des tables relui-saient faiblement dans l'obscurité commençante. Au milieu de la salle déserte. Rambert semblait une ombre perdue et  Rieux pensa que c'était l'heure de son abandon. Mais c'était aussi le moment où tous les prisonniers de cette ville sentaient le leur et il fallait faire quelque chose pour hâter leur délivrance. Rieux se détourna
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De ou mesmo o diálogo da peste... a 29.01.2013 às 20:54

Ça n'a pas marché, aujourd'hui ? dit Mme Rieux.

- Oh ! comme d'habitude.

Comme d'habitude ! C'est-à-dire que le nouveau sérum envoyé par Paris avait l'air d'être moins efficace que le premier et les statisti-ques montaient. On n'avait toujours pas la possibilité d'inoculer les sérums préventifs ailleurs que dans les familles déjà atteintes. Il eût fallu des quantités industrielles pour en généraliser l'emploi. La plu-part des bubons se refusaient à percer, comme si la saison de leur durcissement était venue, et ils torturaient les malades. Depuis la veil-le, il y avait dans la ville deux cas d'une nouvelle forme de l'épidémie. La peste devenait alors pulmonaire. Le jour même, au cours d'une ré-union, les médecins harassés, devant un préfet désorienté, avaient demandé et obtenu de nouvelles mesures pour éviter la contagion qui se faisait de bouche à bouche
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De grand grand c'est grand a 29.01.2013 às 20:56

aux petits efforts quotidiens de Grand, par exemple, ne pouvant rendre compte de ce que signifiait Grand au milieu de la peste.....

À minuit, quelquefois, dans le grand silence de la ville alors déser-tée, au moment de regagner son lit pour un sommeil trop court, le doc-teur tournait le bouton de son poste. Et des confins du monde, à tra-vers des milliers de kilomètres, des voix inconnues et fraternelles s'essayaient maladroitement à dire leur solidarité et la disaient, en effet, mais démontraient en même temps la terrible impuissance où se trouve tout homme de partager vraiment une douleur qu'il ne peut pas voir : « Oran ! Oran ! » En vain, l'appel traversait les mers, en vain Rieux se tenait en alerte, bientôt l'éloquence montait et accusait mieux encore la séparation essentielle qui faisait deux étrangers de Grand et de l'orateur. « Oran ! oui, Oran ! Mais non, pensait le docteur, aimer ou mourir ensemble, il n'y a pas d'autre ressource. Ils sont trop loin. »
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De agora esse como disse passos é piegas a 29.01.2013 às 20:57

as gaijas é que gostam de tiradas assim

aconselho barbara cartland...
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De mais camus per cá Mus spp a 29.01.2013 às 21:08

Grand...

À première vue, en effet, Joseph Grand n'était rien de plus que le petit employé de mairie dont il avait l'allure. Long et maigre, il flottait au milieu de vêtements qu'il choisissait toujours trop grands, dans l'il-lusion qu'ils lui feraient plus d'usage. S'il gardait encore la plupart de ses dents sur les gencives inférieures, il avait perdu en revanche cel-les de la mâchoire supérieure. Son sourire, qui relevait surtout la lèvre du haut, lui donnait ainsi une bouche d'ombre. Si l'on ajoute à ce por-trait une démarche de séminariste, l'art de raser les murs et de se glisser dans les portes, un parfum de cave et de fumée, toutes les mi-nes de l'insignifiance, on reconnaîtra que l'on ne pouvait pas l'imaginer ailleurs que devant un bureau, appliqué à réviser les tarifs des bains-douches de la ville ou à réunir pour un jeune rédacteur les éléments d'un rapport concernant la nouvelle taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères. Même pour un esprit non prévenu, il semblait avoir été mis au monde pour exercer les fonctions discrètes mais indispensables d'auxiliaire municipal temporaire à soixante-deux francs trente par jour.

sont us premenorex

 
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De mas para pieguice a 29.01.2013 às 21:13


L'ombre s'épaississait dans la pièce. La rue du faubourg s'animait et une exclamation sourde et soulagée salua, au dehors, l'instant où les lampes s'allumèrent. Rieux alla au balcon et Cottard l'y suivit. De tous les quartiers alentour, comme chaque soir dans notre ville, une légère brise charriait des murmures, des odeurs de viande grillée, le bour-donnement joyeux et odorant de la liberté qui gonflait peu à peu la rue, envahie par une jeunesse bruyante. La nuit, les grands cris des bateaux invisibles, la rumeur qui montait de la mer et de la foule qui se escoava ,essa ou nessa hora que Rieux conhecia bem etcetera
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De ou grand sobre o sentido da vida a 29.01.2013 às 21:21


ou...

ou...

ou...

Mais vous ne croyez pas en Dieu.

- Justement. Peut-on être un saint sans Dieu., c'est le seul problè-me concret que je connaisse aujourd'hui.

Brusquement, une grande lueur jaillit du côté d'où étaient venus les cris et, remontant le fleuve du vent, une clameur obscure parvint jus-qu'aux deux hommes. La lueur s'assombrit aussitôt et loin, au bord des terrasses, il ne resta qu'un rougeoiement. Dans une panne de vent, on entendit distinctement des cris d'hommes, puis le bruit d'une déchar-ge et la clameur d'une foule. Tarrou s'était levé et écoutait. On n'en-tendait plus rien ....
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De além disso está mal traduzido a 29.01.2013 às 21:33

página 148 ou  237 ou 268 consoante as dúzias de ediciones 


 

À midi, heure glacée, Rieux, e não tá escrito le docteur el médico sorti de la voiture, saído da viatura ou saído do carro  regardait de loin Grand, presque collé contre une vitrine, pleine de jouets grossièrement sculptés dans le bois. Sur le visage du vieux fonctionnaire, des larmes coulaient sans interruption. Et ces larmes bouleversèrent Rieux parce qu'il les comprenait et qu'il les sentait aussi au creux de sa gorge. Il se souvenait lui aussi des fiançailles du malheureux, devant une boutique de Noël, et, de Jeanne renversée vers lui pour dire qu'elleétait contente.

Du fond d'années lointaines, au coeur même de cette folie,  substituir ça por putogays fica bien mal

 

du fundo dos (desses pra quê) anos longínquos, no próprio coração dessa loucura

ma non há pleine de pages meilleurs de alhures...

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De pestes literatas a 01.02.2013 às 20:09

dão ratos lightImage

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